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Poème déposé sur le site le : 07/05/2006 22:06
Je n'est pas vu ce monde
J’aurais aimer regarder les fleurs du printempspouvoir sentir leurs douces odeurs de merveilles J’aurais aimé courir sur la plage au levant Sentir le sable chaud carressant mes orteils J’aurais voulu voir ma mère pour une fois vraiment L’admirer, écouter sa frêle voix qui me berce Et dire à mon père qui voyage souvent De venir me parler de Syrie et de Perse Malheureusement le sort en est tout différent jamais je ne les aurais véritablement vus J’aurais entendu leur tremblantes voix délibérant Sur la fragile vie d’innocente que je fus Ma maman que j’aimais ne m’a jamais fait naître je n’avais pas trois mois qu’elle me perdit déjà Toutes mes espérances folles que j’ avais alors faites Furent interrompues quand celle-ci avorta
(F)Cosette-Marie(F)
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :Information : Poème Faible
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