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Poème déposé sur le site le : 10/05/2006 21:38
Mes douces amies
Si les plaintes de mes complaintesJamais ne prennent fin C’est que mon Ame triste Jamais ne ma laissée de répi Et si la douleur A chaque instant de mes sombres heures Sommeille à mes cotés C’est que jamais je n’ai pu oublier Le dur labeur de l’expérience De mon existence. Il m’a fallut dans cette lutte Affronter des démons Plus vivants que morts Et dans les affres de cette enfer Ma dure misère s’en allait En augmentant... Un doigt m’as été sectionné Par un ètre sans pitié Tant bien que mal On me la raccomodée, Des fractures horribles M’on été infligés Sous des tortures Sans aucunes contenues Des mois allitées A me demander si cela était bien vrai Et quand d’un cancer on ma annoncée Partir était mon seul espoir de liberté Je fus traquée comme un animal blessée Avec la peur au ventre pour l’éternité Toujours accompagnée de mes enfants Pour eux j’ai continuer... Puis un jour j’ai aimé A en mourir à jamais Mais ce dernier Préféré les cellules des prisons Que la cellule de mon coeur De tout cela je me suis remise Tant bien que mal je survie A ces horribles souvenirs, Mais de tristes analyses Viennent de m’annoncer Que mes os vieillissent A une allure folle Et que d’ici peu Des courses folles je ferais Dans une chaise à deux roues, Pourtant mes douces amies Jamais dans mon coeur Il n’y a eu de rancoeur Dieu le voulait ainsi Ma croix je la porte Aussi lourde soit elle Mais je plein le monde d’horrible folie Et j’ai mal pour lui... Malgré cela Je continue encore à croire en la vie Belle où laide je lui resterais fidèle Jusqu’au bout de ma route A l’heure venue...A Mélo et Petite Véro
Mallo
Remarque de l'auteur
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