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Poème déposé sur le site le : 12/05/2006 11:35
PersOnne n'a réagi
Jeudi 15 heures de l’après midiElle met un pied devant l’autre Et regarde les autres Elle mOnte dans le train de banlieue Y’a du mOnde elle se pOse au milieu Les gares passent Elle s’y est faite c’est cOmme sa Sept lascars mOntent TOut le mOnde baisse le regard Ils s’assient à cOté d’elle Elle ne veut pas de querelle Et regarde par la fenêtre les hirOndelles Les sept lascars parlent fOrt d’elle La juge, l’insulte de sale pu** Elle prend sOn cOurage en main Elle n’avait pas l’âge putain Un des mecs lui chOpe le bras Et la déshabilla... Les sept hOmmes l’Ont viOlé Chacun leur tOur pres à y retOurner Dans le train persOnne n’a bOugé Ne serait-ce que tirer l’alarme Mais nOn ils préfèrent laisser cOuler les larmes La fille est mOrte Elle a Ouvert la pOrte du paradis Quand à nOs sept bandits Eux, ils sOnt toujours en vie Et les passagers du train COntinuerOnt leurs quotidien Pensant que tOut va bien Sans faire le lien entre leur passivité Et le viOl qui aurait pu être évité
Tatulove01
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Comprendre | | Contrainte | | Courage | | Monde | | Prendre | | Violence |Information : Poème sur le Viol
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