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Poème déposé sur le site le : 24/05/2006 20:37
Attente ...
Ne pas compter les heuresPassées loin de son ailleurs Où tout n’est qu’étincelle Accroché à ses yeux de sel. Ô, qu’il m’est difficile De ne plus contempler ses cils Et son délicat visage Aux courbures si sages. Ne plus pouvoir cajoler sa main Avant de nombreux et lointains Jours m’est presque pénible. Alors de longs silences paisibles Me replongent à ses regards de soie M’attisant dans des feux de joie. Faire ressortir des images, Revivre ses fins rivages Sous un ciel dormant Au creux de mon sang; Il n’existe d’autre couleur Que celle de sa lueur Me traversant de part en part D’un délicat et subtil art Car elle est l’infinie éternelle Possédant à présent mon ciel. Eideal...
Eideal
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Autre | | Contempler | | Existence |Information : Poème d' Amour
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