|
|
Poème déposé sur le site le : 02/06/2006 15:46
Hommage aux poètes.
Telle une peinture, au rythme de l’encrier,Ses plus grande blessures, il aime déposer, Au fils de l’écriture, ses contes de fées, Ses maux de déchirures, dépeints sur le papier. Débris de sa vie, tout en couleurs pastelles, Encrés dans ses écrits, vision de l’irréel, Son coeur qui décrit, ses jours de mortel, D’une plume qui éblouis, une larme d’aquarelle. L’Amour et la passion, Sous l’effet de sa main, Deviennent exception, sous les traits du fusain, Les mots de déceptions, dans un noir de satin, Sonnent l’abolition, De ses plus grand dessein. Ses maux de coeurs, sur la grande toile, noyés, Dans la douleur, sous un voile, esquissés, En proses de bonheur, il dévoile, l’intensité, D’un Amour enjôleur, son étoile, d’éternité.
Cronos
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Amour | | Amour-Amitié | | Bonheur | | Coeur | | Larme | | Passion | | Slendeur-Grandeur |Information : Poème sur la Poésie
| |||||||||||||||||||