|
|
Poème déposé sur le site le : 20/06/2006 09:01
Scheinen
Le soleil laisse difficilement paraître la nuitEn ces temps estivaux qui augmentent mon ennui A l’ombre des monuments funèbres je regarde ce ciel clair Totalement dévêtu de sa couleur noire légendaire Cette couleur qui sied si bien à la vie Qui nous incinère et nous oubli Les rayons du blasphémateur d’ombre filtrent à travers ma fenêtre J’irais marcher dans l’absence des détenteurs de la lumière Je sais que l’illumination est un artifice du paraître Mais un jour nous serons tous égaux, un jour nous serons tous sous la pierre En attendant ce moment je peindrais le plafond céleste de mon esprit D’une couleur de sang noirci, d’une couleur post-mortem Le ciel que j’avais dessiné avec mes doigts brisés était pour toi mon amie Je le repeins désormais aux couleurs de celle qui m’aime Aux couleurs de la souffrance qui en moi semble avoir fait son lit Alors je regarde en ces jours de brillance couler le fleuve de la peine Vêtu de mélancolie debout sur le pont de mes passions mortelles Ici, en moi, je peu me reposer, il suffit d’oublier l’ombre de la haine La réalité n’a jamais su devenir mon modèle... Die Sonne scheint...
Nataku
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :Information : Poème sur la Lumière
| |||||||||||||||||||