|
|
Poème déposé sur le site le : 21/06/2006 17:19
Seule
Et moi, j’irai m’étendre dans la rue et jeregarderais le monde se détruire de lui- même..Je suis le maître du monde, couchée au milieu de la rue, avec tout ces gens qui s’arrête pour me regarder.C’est tellement exaltant, ce sentiment d’être en plein contrôle de la situation, ou bien au contraire, en pleine crise de folie absurde..Qui a-t-il de pire au fond, que l’amour lorsqu’elle vous frappe de plein fouet? L’automobile qui fonce sur vous à 100km/h n’est rien, rien à coté de la douleur..Toi, de ton côté de la rue, tu te mêles à la foule et tu me regardes.Tu ne me connais plus, tu n’oses plus.Pour la première fois depuis, tu poses les yeux sur moi avec autre chose dans les yeux que de la pitié.Des larmes brulantes coulent le long de mes joues, je ferme les yeux fort et je prie pour qu’on oublie ma présence.Je suis aller trop loin cette fois, mais c’est trop tard maintenant pour faire marche arrière.Je voudrais ne plus posséder mon corps, je voudrais qu’on me déteste et qu’on me punisse.Peu importe, parce que tu te fiches completement de moi, et en me laissant la, toute seule au milieu des regards, tu ne te rends même pas compte que tu signes le pacte de ma mort.. " J’taurais donner ma vie une seconde avant ma mort, pour te donner le désir de vivre plus fort.."
Came
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :Information : Poème sur la Souffrance
| |||||||||||||||||||