|
|
Poème déposé sur le site le : 13/04/2004 00:00
Les Cycles du Dragon – 10. La main de Jaradanne
J’ai vu l’impossible, j’ai vu le miracle de mes yeux je le jure,J’ai vu le Dragon couché sur le coté prêter son flanc, A la main d’une dame au coeur fait du diamant le plus pur, J’ai vu sa colère et sa haine s’en aller par enchantement. De sa main douce elle à touchée le cœur de la bête sauvage, Qui tenait encore entre ces crocs le corps d’un loup mort. Voyez les larmes couler de ces yeux quand s’en va la rage, Voyez les sanglots quand l’amour se montre le plus fort. Elle touche son cœur et c’est son âme qui s’envole au firmament, Elle touche son cœur et les dieux cléments les protègent. Un voile de brume couvre le corps enlacé des deux amants, Tandis qu’autour de leur amour le temps se fige. Le feu ne brûle plus, la chaleur de leur étreinte est douce, Les griffes ne lacèrent plus elles se sont faites plumes de soie, Le Dragon est humain et se repose sur le sein de sa déesse, La fée est femme et sa main enserre de son amant les doigts. Voyez brûler le feu du buisson ardent, le feu le plus pur, Voyez le vrai visage du dieu d’amour et de création. Ils s’élèvent loin dans le ciel, loin, la ou naît l’azur, Pour communier leur amour loin de nos illusions.
Domgabillo
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Amour | | Amour-Amitié | | Coeur | | Colère | | Corps | | Haine | | Homme-Femme | | Impossible | | Temps |
Information : Poème d' Amour
| |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||