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Poème déposé sur le site le : 22/07/2006 16:50
[sans titre]
Regarde-moi misérable tas de molécules,Qui derrière ton apparence tu dissimules, Un être répugnant qui souhaite séduire, Je m’opposerais à toi et je te ferais fuir. Calme-toi je ne suis pas comme ça, Je ne suis pas cet homme que tu crois, Pour moi la séduction n’est pas un jeu, Juste le plaisir de rendre heureux. Je ne présume rien, je ne fais que voir, Tu es générale pour ne pas décevoir, Pour qu’elles se souhaitent chacune, Que tu sois là, à leur décrocher la lune. Mon succès je ne l’ai pas souhaité, Mon cœur navigue sur le mot aimer, Je prends toujours le temps d’écouter, Les fragments de pleurs à sécher. Tu joues sur la naïveté avec grand effort, Mais relit bien ce que tu leur livres : « la flamme de mon cœur qui dort, » « de leurs corps je veux me rendre ivre ». A défaut de l’avoir dans ma vie, J’idéalise l’amour que je n’ai pas, Ma raison de vivre aujourd’hui, C’est d’espérer ce rêve las. Tu n’idéalises pas l’amour, mais leur corps, La descendance qu’elles peuvent t’offrir, Tu ne les aimes pas pour elle tel un trésor, Mais pour toi, car tu as besoin de conquérir. Tu te trompes totalement sur ce que je suis, Fait comme tu veux si c’est ce don tu as envie, Je ne cherche pas à courir après les cœurs, Juste trouver celle qui me donnera le bonheur Quel don ? Celui de jouer avec autrui ? Celui de butiner les fleurs telle une abeille ? Celui de faire croire monde et merveilles ? Garde-les, lentement tout ça te détruit... Je ne prétends pas être parfait, Je ne veux détruire aucun cœur, En moi il y a trop de douleurs, Laisse tes préjugés de côtés. Il n’est nullement question de perfection, Je ne fais ressortir que des constatations, Je ne suis point juge sinon tu serais achevé, Depuis déjà bien des mois où je t’ai toléré. Tu constates ce que tu veux bien voir, Tu me descends sans ne rien savoir, Tu te laisse gouverné par tes préjugés, Alors que rien de moi tu ne connais. Sache que si je laissais mes préjugés emporter, Tu ne pourrais pas tranquillement t’exprimer, Tu serais partit dans le vil univers de l’oubli, Et toutes tes nuits ne seraient plus qu’ennui. L’oubli, je commence juste à en sortir, A entrevoir l’horizon de mon avenir, Je ne suis pas comme tu me décris, Un homme sans cœur dans la vie.
Remarque de l'auteur
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