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Poème déposé sur le site le : 23/07/2006 16:40
Tes nfeants se meurent
Routine quotidienne,Chaque jour la même envie, A la longue accentuant les peines, Destructrice de cœurs, déchireuse de vies, Les maux des ces larmes, Plus forte que la colère, Inutile de sortir les armes, prudence et Prévoyance sont de sûreté les mères, User de brutalité, pertinemment, Fut de mise aux époques d’antan, Faite pour les brigands, faites pour les manants, Ceux qui n’ont que faire de perdre leur temps, L’intelligent n’est souvent pas celui le plus grand, Qu’il vienne d’une villa dorée, ou d’un immeuble, N’oublions pas qu’œil pour œil et dent pour dent, Ne feront toujours que des édentés et des aveugles, Sache que tes enfants se meurent, madame, Ce message Prend-le tel qu’il est extrait du profond de nos âmes, Ca t’es offert comme une précieuse pierre brute sur le point d’être taillé, Monter sur l’alliance d’un métissage annonçant la fin de la lutte et le début de la paix, Ils se meurent, madame, de ces faits divers en bas de pages, De cet article dans un journal sans image, Un enfant disparue, un enfant oublié, s’agirait-ce d’un hommage ? Croyant bien faire croyant être sage, Non c’est une réalité chez nous les « civilisés », Ils se meurent, madame, ceux façonnés par le rejet, Qui pensent que tout est possible ici, selon les dires de leur aînés, Ils ne seront pris sous ton aile pour de bon ceux là madame, Que s’ils gardent en secret, ces ancêtres nés ailleurs et venus à la rame, Laisse faire le temps, dit t-on… Trois générations se sont écoulées déjà, c’est long ! Plus qu’il n’en faut pour vivre et profiter d’une vie, Mais juste le temps de s’intégrer ici, et Hop!…voilà c’est deja fini, _ « Tu peux réussir ici, tu peux tout réaliser ! » Les anciens le savaient eux car ils ont vu l’autre coté, la différence, Toi, madame, aux chances tu veux donner l’égalité, Alors use de ta belle diplomatie, explique, et bats les soit disant fait de rance, Car si comprendre que tous peuvent y arriver, Ce n’est pas sans rappeler que la volonté doit être chienne, L’arbre qu’il faut escalader pour attendre des sommets, N’est malheureusement pas pour chacun le même chêne, Bien simple de croire qu’il n’y a qu’à grimper, Pour pouvoir s’offrir les plaisirs de la reine, Les moyens sont divers, surtout dans l’illégalité, « bien mal acquis ne profite jamais », C’est toujours a cet endroit que cela ramène, Mais si tu démontre, Madame, l’intérêt prouver que l’on peut trouver en haut de ces branches, Cette richesse dix fois plus grande que des poignées de billets qui s’appelle la connaissance, Qui refusera ! C ‘est même avec bon cœur que le débiteur, en retour, viendra t’offrir toute sa reconnaissance, Tous tes enfants se meurent, madame, Puisse tu les aider à recouvrer l’envie de vie avant l’heure, Tes enfants se meurent, Marianne, Faite que la liberté, l’égalité, la fraternité soit encore et pour longtemps tes plus fidèles valeurs.
Kbayl
Remarque de l'auteur
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