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Poème déposé sur le site le : 19/09/2006 16:57
Coup de foudre
C’est vrai qu’il ne faut pas donner aux choses l’importance qu’elles n’ont pas ;C’est pour cela que laisser passer ce moment la,..ca ! il ne le fallait pas! ; Cet instant furtif et insignifiant pour qui ne le voit pas ; Cette précieuse seconde, si confuse et si claire à la fois ; Un de ces instants rares en sentiments, si beau, si délicats ; Pour qui a la chance d’en profiter, de surprendre le bonheur de cet émoi ; A celui ou celle, qui s’est vu par mégarde, inviter a cette scène commune comme pas ; Tenez compte de ce conte, d’une de ces secondes tant appréciées ici bas ; Ils étaient la tous les deux au milieu de ces gens ; Ils ne se connaissaient pas, s’étant croisée juste une fois auparavant ; Lui soucieux de ces belles dents blanches, et impressionnant les badauds ; Elle, calme et sensible, douce même, forcer de parler un peu haut, pour que l’on puisse comprendre ces mots ; Eux, puis tous, dans ce jovial contexte, Une description de théâtre, telle même dans une chanson a texte ; Une réunion d’amis prenant du plaisir, passant du bon temps ; Autour de la table de ce salon banale, décorer par ceux de passage, qu’il soit italien, anglais, ou bien allemands ; Lui discutant avec une dame de société, puis lassé, changeant désabusement d’interlocuteur pour parler d’autres sujets ; Elle, tentent de se faire entendre de cette dame aux idées, a son goût, un peu trop stéréotypées ; Et surveiller du coin de l’œil par son amant, dont a vrai dire elle avait soupé, et qu’elle essayait d’éviter ; Quand tout a coup un courant d’air agréable, invisible et impalpable, vint à passé ; Lui face a elle, elle face à lui, le temps venait juste un instant de s’arrêter, Elle face a lui regardait aux fenêtres de son âme ce qui faisait sa personne et ses mœurs, Lui face a elle pu sentir brièvement apercevoir au fond de son cœur, a quoi ressemblais le bonheur ; Puis ses yeux quittèrent les siens, et ses yeux quittèrent les siens… Ainsi que leurs mains qui s’étaient presque frôler ; l’une de l’autre se retirèrent sans s’être pour autant toucher ; Aussi vite que cela fut arrivé ; Lui décidément envoûté, mais ne voulant pas se l’avouer ; Se stoppa net, puis se remis a parler ; Elle toujours épié par cet amant qui n’avait rien vu pourtant ; Déçu, même un peu blessé, retira seulement sa main discrètement ; Et retourna aux conversations, qui pour elle n’avait pas un intérêt si grand ; L’histoire ne raconte pas comment entre eux cela s’est terminé ; L’amant n’avait rien décelé, ni la dame de société, ni l’italien, l’allemand, ou l’anglais ; Ce qui laisse place au droit de tout imaginer ; Car seuls elle et lui furent témoins de ce qu’ils ne pouvait expliquer, Cette étrange alchimie aussi enfuie qu’elle étais arrivée, Il en est as retirer que certain regard ne doivent pas être négliger ; Surtout ceux qui n’arrive qu’une fois, et que chacun espère un jour rencontrer ; Et qu’un moment qui ne se produit que parfois et qui souvent ne dure qu’un quart de seconde ; Peut bouleverser, a jamais pour certain tout le temps, qu’il leur reste à exister.
Kbayl
Remarque de l'auteur
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