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Poème déposé sur le site le : 07/10/2006 20:40
Morte, à deux
C'était une petite famille, heureuse comme les autresfille unique, pas de dettes, dans un village sans titre tout le monde se connaissait bien, mais personne ne le savait vraiment là caché au coin de la rue, une grande atrocité se déroulait impunément La mère était une femme de campagne, qui était abonnée aux hôpitaux la fille était une gamine silencieuse, ne parlant pas depuis le berceau violemment elle se détruisait, elle souffrait en silence, elle était seule pour effacé se sentiment d'intrusion, elle se mutile à sang et dégueule Sa chienne de vie, ne tient qu'a un fil, comme sa mère elle mourrait une nuit se réveillant du fin fond, une grande peur se transformait: en haine, avec un couteau dans le coeur, le démon gisait à terre pleurant sur leurs lits, une en prison et l'autre dans les airs elle se jetait du 18ème étages, plus rien ne la retenait fin on ne sait pas, peut-être qu'elle regrettait ce qu'elle a fait.
Beauté
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Coeur | | Famille | | Haine | | Homme-Femme | | Monde | | Prison | | Sentiment | | Silence | | Slendeur-Grandeur |Information : Poème sur la Violence
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