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Poème déposé sur le site le : 23/10/2006 12:19
Vrac
Comme je le sent, je le dirais,Une ombre au travers de mon coeur, Un appel très fort à faire chavirer, Dans une autre réalité, Celle que j'avais oubliée, Comme je le sent, je le dirais, Plus j'avance et plus tout s'enchaîne, L'espace temps ne manque pas de m'éclairer, Je reste encore un peu à la traine, Car sa fait mal, j'ai peur mais je surmontrais, Comme je le sent, je le dirais, Un tournoiement de troubles m'assomme, Je suis fatiguée mais mes yeux restent écarquillées, J'ai même l'impression que j'atteinds le sommome, De l'encaissement, mais à chaque fois je renaît. J'ai écrit si souvent à l'encre de mon coeur, Mes désirs, mes envies, mes peurs et mes malheurs, Mais je la sent s'assêcher lentement, Et je ne veux pas car j'ai encore besoin d'elle maintenant, Bien plus qu'avant... Elle est la ligne qui déloge mes sentiments, Les exposants comme pour me rendre au conscient, J'ai écrit si souvent à l'encre de mon coeur, Et je réalise qu'elles n'étaient bonhneur, En quelques styles si différents, Comme si j'étais plusieurs en dedant, Suis tombée si bas, au point de ne pouvoir, Encore la guider de mes propres fois et croire ? Je me sent nue sans elle, morte de voire. J'aimerais écrire ce qui se passe derrière le couchant, Mais sa reste criant au dedant, comme s'il n'y avait, Que mes délirs qui pouvaient remonter seulement, Alors comme je le sent, je la dirais, Je ne fait qu'y penser tout le temps, Et je me sent conne trop souvent, D'être si dur avec tous le monde... Copyright PCP7 2006
PCP7
Remarque de l'auteur
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Information : Poème Aucun
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