|
|
Poème déposé sur le site le : 01/04/2007 00:00
ETALAGE
Devant cet étalage de fesses, de fions,De postères, de meules, de pétards, De roploplos, de nénés et autres nichons Qui s’offrent à mes yeux hagards Dans les magazines, sur les murs Dans le petit écran, ou sur le net Je me souviens de la grande aventure Qui consistait à zieuter une minette La naissance d’un sein, voire un téton Le cul était si rare, qu’il sentait bon Je m’escrimais à me polir le chinois Parce que la voisine avait la jupe légère Que San Antonio m’avais mis en émois Ou que Bardot déhanchait son derrière Je me souviens quand j’ai posé, gracile Du haut de mes petits douze ou treize ans Sans savoir vraiment mais en savourant Ma joue sur la peau douce des fesses d’Odile Aujourd’hui, à cet age, les p’tits mectons N’ignorent plus rien de la sainte pipe La baise, le cul, sinon t’as l’air d’un con Tu tires une meuf ou bien tu flippes Même le cul est banalisé, mondialisé J’emmerde notre monde robotisé
Archi
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Connaissance | | Monde | | Slendeur-Grandeur |
Information : Poème Aucun
| |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||