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Poème déposé sur le site le : 19/04/2007 07:13
AUBE SUR ZAKINTHOS
Sa caresse était comme un souffle d’alizéSur l’écume de l’océan, sa main était Fraîche et enveloppante comme la mer d’été Où se plongeaient nos corps aux premières rosées. Et sa bouche était celle des vierges d’Astarté Et sa conque marine se tropicalisait Lorsqu’à l’heure divine elle se labialisait Découvrant le sillon aux larmes argentées. Nos ébats étaient longs sous un ciel sans nuées. La plage était déserte et mon cœur se muait En univers d’amour, en rêve perpétué. Hélas à l’horizon le soleil l’appelait, Elle partit sans un mot, épure déjà vague, Que mon cœur suivit, toute voile grand largue Alors que ma mémoire apprêtait ses filets. L’iconoclaste
L'iconoclaste
Remarque de l'auteur
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