|
|
Poème déposé sur le site le : 25/04/2007 02:35
Mouaahahahahaha
un sentiments qui m'ensorcelle,une petite fille des iles lointaine deux corps dans les coeurs sont paraléle, pour que tout d'un coup, tous nous semblent moin terne. désir incontrolable d'un amours né, un grand brasier me parcourant chaque nuit, le soleil se terni laissant place a l'obscurité, car dans le noir c'est elle seule qui m'éblouie... puis chaque matin tout disparait, je me reveille d'un reve sans trop y croire, laissant passe a cette vie ou rien n'est gaie, en croisant les doigts,pour que viennent le soir.... l'aube arrive comme un desanchantement, le soleil brulant dissipe mes reves, mes desormer plus rien n'est important, car l'amours ne contient pas de treve. mes quelle tristesse quand la bougie s'etaint, tout doucement mes surement elle se consument, une nostalgie nous envahit au petit matin, puis dans notre ame, les cendres d'une amertume..
Riukan
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :Information : Poème Aucun
Modifié le : 25/04/2007 à : 03:21 | |||||||||||||||||||