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Poème déposé sur le site le : 30/04/2007 18:09
Mon amour, je te quitte.
Et je les vois toutes, toutes ces hyènes en rute.Ces garces sensibles, si je les croise, j’les bute. J’me sens si faible de colère impuissante J’me sens si froide de violence latente En milieu tempéré, des chiennes a 30°. Et toi la bite en fleur, sourire jusqu’aux oreilles Qui observe rêveur tous leurs battement d’ailes Il t’en faut hein, d’la poule industrielle Formatée mèche et slim’, et fashion et mamelle Si je pouvais contenir et l’écume et la rage Sans pour autant me rendre comme pute en cage Jparle mal.C’est laid dans la bouche d’une fille Mais je préfère encore mon fiel à ta quille De couillon échoué, alourdi par la rame, Agrippé à mon cou comme à une force calme Évasivement entré dans leurs ébats moites Revenu a mes pieds, a genoux, mais tu boites Tu cocottes mon cœur, tu sens bon l’erreur L’adultère est facile, j’te dirais pas l’contraire Mais pour m’aimer, faudrait encore me plaire Combien de blondes, combien de cuisses a prendre, Combien de lèvres, combien de cous à pendre… Dis moi mon amour, elle embrassent bien ? Rappelle toi les toujours, rappelle toi le bien. Grave ça sur tes yeux, ta porte ou tes bras Mais je vais te quitter, alors ne l’oublie pas.
*°* Vodka *°*
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Amour | | Amour-Amitié | | Colère | | Comprendre | | Erreur | | Faible | | Prendre | | Violence |Information : Poème Aucun
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