|
|
Poème déposé sur le site le : 13/05/2007 20:41
Erreur
IJ'ai cette nuit réfléchie à notre dispute que nous avons eu Et une décision très importante, à l'esprit, m'est venue J'ai choisi de t'aimer pour la vie, que j'espère passer avec toi; Homme que j'aime et qui m'apporte tant de joie. Tu sais on dit que la nuit porte conseil; et je sens Encore l'eau bouillir chaudement à travers mon sang. Et que mon coeur bat de plus belle; et mon âme Pour toi restera fidèle; je veux être ta femme. Je sais que quand tu liras cette lettre, et tu me demanderas Si je suis sincère avec toi et tu te remettra, En question ainsi que moi; tu m'offrira une fleur Pour te faire pardonner de mon malheur. Je te couvrirais de baisers, et le monde entier A mes pieds, gambadera sur des sentiers Remplis d'amour, d'enfants et de rêves d'or; Que tout le monde en demanderas encore... II Je t'aime.toi et tes courbes, vous m'enivrez De plaisirs sensuels et j'aime te toucher. Ces nuits d'ivresses que nous avons eu toi et moi, En y repensant, cela me met en émoi !! Je sais que tu m'aimes, mais un jour; Tu viendras me chercher en bas de ma tour. On s'évadera tous les deux en amoureux, Loin des horreurs de la guerre et loin d'eux... ...Eux, ces gens qui veulent détruire notre amour; Et nous bat a coup de bâton de velours. Je les tuerais, a en perdre mes mains et ces bêtes, A tous jamais, aurons perdu la tête. III Ici ou ailleurs, pleurent Nos enfants, Qui subissent ces regards triomphants; Mais ne reçoivent aucune chaleur. Tout seul, ils ont peur. Nous sommes partis loin de la, amère On l'était, en les laissant sans père et mère; Mais dans un murmure, ils sont joyeux; Le rêve galope dans leur petits yeux, Espérant revoir dans ce ciel bleu Leurs bijoux qui brûlent par le feu De l'amour, qu'il attendent toujours Et qu'ils verront peut-être un jour. IV Et maintenant, ces enfants d'une voix d'or, Appelle leur maman et frappe encore, Contre cette porte blindé Qui enferme deux enfants glacés; Même si des fois en riant, Ils se réchauffent, ils survivent en priant A dieu, en lui demandant tristement, Un peu d'amour, de leurs yeux scintillant V Et parmi les étoiles; Les rêveurs voit sur un fleuve noir. Une femme couchée sur de longues voiles. Leur mère flottée sur la brise du soir.
Tsukii
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Amour | | Amour-Amitié | | Choix-Question | | Coeur | | Décision | | Esprit | | Homme-Femme | | Malheur | | Monde | | Paix-Guerre-Rivalité | | Rencontre |Information : Poème Aucun
Modifié le : 13/05/2007 à : 20:44 | |||||||||||||||||||