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Poème déposé sur le site le : 25/05/2007 21:49
«Même si»
Même si, bien avant de tant de bouleverses,Au tréfonds de notre être voir paraitre, Il ne nous a été accordé, par je ne sais quel dieu, de nous connaitre, Tout en laissant l’amour apparaitre, Tel du jour le premier lieur, Afin de renaitre autant de fois que les adversités de notre trop courte existence voudraient le faire disparaitre, Reconnaitre que nous avons tous une âme sœur, jumelle et, s’il m’est permis d’aller plus loin, je dirais même, siamoise, et qui nous cherche, au gré des heures et, ce, sans que nous le sachions. En effet, Il faut admettre que là se repose la clef de tout bonheur et de tout succès et, ce, à tout égard, peut importe, la couleur de notre peau ou celle de nos yeux ou encore de nos cheveux, ou encore, notre provenance sociale, notre foi ou notre degré d’intelligence ou de formation, pour n’en citer que ceux-là. Aussi, ne devrons-nous pas admettre volontiers, en dépit de ce que nous pourrions, derrière nous trainer comme histoire, que l’amour parfait, pouvant ainsi nous conduire au bonheur, ou disons mieux, a la félicité, est souvent à même le sol, se trainant sous nos pieds, alors que nous le cherchons, ailleurs, oui ailleurs, de midi à quatorze heures. Et, ce, là où il ne se trouve même pas. Loin du réel, du vrai, Loin du bien et du juste. En un mot, à cent lieues du beau et du sublime.
JEAN CAMILLE ETIENN
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Amour | | Amour-Amitié | | Beauté-Sublime | | Bonheur | | Existence | | Histoire | | Intelligence-Follie | | Regard |Information : Poème sur la Beauté-Sublime
Modifié le : 27/05/2007 à : 22:06 Modifié le : 29/01/2008 à : 20:46 | |||||||||||||||||||