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Poème déposé sur le site le : 03/07/2007 12:24
De drôles de machines
De drôles de machineslabourent mon cœur, de jour comme de nuit, elles ne connaissent pas de répit. Ca serait trop gentil de me laisser vivre tranquillement, sereinement. J'ai beau crier : "arrêtez vous allez me tuer" Mais elles continuent leur labeur, les sourdes machines. Et ça laboure, et ça laboure mes rêves, alors, tombent en ruine sans mots dire, presque lâchement, pas un pour sauver la mise. Au bout d'un moment, je leur crie : "réveillez vous avant que je crève, j'ai pas envie de finir comme ça, sous un tas de pierres où seront posées quelques chrysanthèmes". Alors mon cœur se fleurit, de belles roses sortent, envahissant la plaine où coule, au milieu, le ruisseau de la vie, quelques gouttes d'eau s'accrochent obstinément aux pétales, Et puis aussi de jolis coquelicots et des pâquerettes toutes blanches comme celles de mon enfance, que je cueillais pour ma maman. Ecoute, écoute, ça ronronne...
Mottom
Remarque de l'auteur
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