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Poème déposé sur le site le : 06/07/2007 11:38
Ton portrait.
Comme chaque jour, mon lit est froid par ton absence.Tu es tout près mais tu ne me remarques presque pas. Je suis à tes cotés sans jamais être dans tes grands bras. Le temps passe et entre nous, il n’y a aucune tendresse. Ainsi on continue ; lointain, distrait, inattentif, rêveur L’un de l’autre, comme si il ne restait que des cendres De ses souvenirs passaient ensemble avec douceur. Tout semble différent, tu n’es plus aussi tendre. Maintenant, c’est toujours la même histoire quand je rentre Tu te noies dans un paradis artificiel pour remplacer l’amour Il est impossible de pouvoir lire dans tes yeux comme dans un livre. Il ne reste plus rien de ces baisers, ton tempérament devient lourd Et chaque fois, je ne peux m’empêcher de me reprocher ce bonheur Que tu as toi-même détruit jusqu’à salir ta gloire dans mon cœur.
PaiNoir
Remarque de l'auteur
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Information : Poème Aucun
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