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Poème déposé sur le site le : 06/07/2007 11:52
Combien de temps?
Tout enguirlandé de coutumesLe village se réveille à la fête Loin de la chaleur du bitume Au son vivant des trompettes Dans l’ombre se dresse la ville Fourmilière sépulcrale et noire Terre de mort mais pas fertiles Envieuse d’épuiser notre espoir Traditions vivantes de la vie En symbiose avec la nature On danse on chante et on rit Là, il y a encore de l’air pur Toujours plus reluisantes d’essence Les villes imposent leur puissance Et étendent partout leurs tentacules Sur la diversité aujourd’hui en recule Farandole de gens Au sang alambiqué Mépris de l’argent En ces lieux étriqués La ville a trouvé une voix à travers celle des voitures Et c’est avec joie qu’elle écrase doucement la verdure Les fourmis sans lois amassent actions ou pièce d’or Et quand leur toit devient trop gris, elles s’en vont alors Pour puiser un peu d’air dans l’âme souillée de la nature Hypocrites éphémères qui ne pensent qu’à leur allure Vouée à la mort Elle rit pourtant Car de son sort Ils sont dépendants Mais l’égoïsme les pousse à fermer les yeux sur l’avenir Une femme qui glousse et un idiot au front d’un empire Ils se foutent de leurs enfants qui subiront leurs conneries Seul le goût de l’argent agite ces cons de pantins ahuris Rivière de félicité superficielle pour ceux qui nous gouvernent Mais déjà le ciel est bien gris pour la nature et sa peau terne La fête Est finie Sa tête Mise à prix
Poète mystique
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Éternel | | Homme-Femme | | Ombre | | Tendresse |
Information : Poème sur l' Ecologie
Modifié le : 06/07/2007 à : 11:57 | |||||||||||||||||||||