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Poème déposé sur le site le : 26/07/2007 21:31
Le bonheur suprême.
Il n’y a plus rien qui s’échappe de mes tristes poignets, tout est closMes sentiments s’entassent les un aux autres, je ne connais pas le repos Ce bruit aigu et cette odeur infâme tournent sans cesse autour de moi Pitoyable vie que j’ai mené depuis des années en gardant cette foi. Chaque journée devienne plus courte, elle s’évapore comme cette fumée La peur me prend au bras comme cet homme bavant sur mon corps Tous ses mots pour ne rien dire juste semer le vague dans mes pensées Les nuages sont gris et pourtant si jolis comme cette fleurs près de la mort. Sur des cadavres, je refais les pages de ma vie en espérant un jour, Toucher ta main ou même la frôler, que tu connaisses mon amour Pour toi, qui depuis ses phrases ont percé à jamais mon cœur. Un rayon de soleil a éclairci ma vision sur ces tonnes de malheurs Ainsi, maintenant je me relève après chaque chute malgré les larmes Car à force, j’arriverais tôt ou tard à gagner le bonheur suprême.
PaiNoir
Remarque de l'auteur
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Information : Poème Aucun
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