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Poème déposé sur le site le : 20/08/2007 00:32
« S´il faudrait »
S´il fallait que tu me fasses un prêtA coup sûr, de celui de ton cœur il s´agirait Je doute fort que je te le rembourserais Sinon que par l’octroi a toi du mien sans intérêt De peur que quelqu´un d´autre s´en accapare après. T´en ne fais pas, Ne t’inquiète pas Seulement crois-moi Relaxe-toi, détends-toi, Dans les tréfonds du mien, Son coffre-fort, Le tien y sera un véritable trésor Auquel personne n´aurait accès. Le code du prêt Restera notre tendre et doux secret Que pour la vie on se confierait. A travers un réciproque et éternel je t´aime Qu’on se dira sans peine, Sans marmottement, sans tergiversation Mais en tout contemplation et admiration Même âpres notre mort Notre histoire constituera sur terre Quelque chose d’aussi fort Qu’extraordinaire, Même pour William Shakespeare, Peut importe la muse qui lui inspire. Camilingue
JEAN CAMILLE ETIENN
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :Information : Poème sur le Partage
Modifié le : 20/08/2007 à : 00:37 Modifié le : 20/08/2007 à : 00:44 | |||||||||||||||||||