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Poème déposé sur le site le : 20/08/2007 16:05
Ce que je ressens
L’envie de parler au autre,S’évanouit peu à peu. Plonger dans mes pensées, Je réfléchis peut-être. Où je m’évade tout simplement. On attend une réponse de moi, Que je ne peux donné. Car je n’est pas compris, Les quelque mots qui mon était dit. L’envie de pleurer, se fait. Sans aucune raison. Les larmes coule, Malgré que je les retiennent. Le bruit autour moi, Résonne comme le silence. Comment expliquer se qui me ronge. Les mots pour l’expliquer sont inexistants. En faite je ne peux l’exprimer, Car moi-même je ne connais pas mon mal. Je le sens en moi, ce mal… Il me consume c’est tout. Par moment, je l’oubli. Mais il revient toujours. Et toujours plus fort. Et je reste là, debout. Sans bouger. A penser …….. En silence et toujours discrètement Les images défilent dans ma tête. Pas toujours heureuses. Se sont des souvenirs, Qui maintenant me font souffrir. Et en même temps me réconforte. Ne pas mais pourtant le vivre. Du moins ce l’avouer. Je cherche la cause, Mais en a-t-il vraiment une. Si oui, je ne sais si j’arriverai à la connaître. Si non, je continuerai à la chercher. Je n’arrive pas à raconter, Ce que je juge comme des sentiments. C’est difficile de dire, Sans savoir donné les bon mots. Je crois que sa me tue, A petit feu, même a grande flamme. Mon cœur est un tas cendre. Il ne manque plus q’un léger souffle, Pour qu’il soit dissipé a tout jamais. Comment expliquer ? Comment vous dire ? Comment vous le faire comprendre ? Ce mal, au apperence douce. Mais qui est en faite amère. Qui a aussi L’odeur d’une rose rouge, Mais qu’en vérité c’est juste un moyen de cacher L’odeur répugnante d’un cœur sacrifié. Ce mal possède t-il un nom ? Enfin, il en a un. Mais, pas le bon Pas celui que tous le monde lui octroie. Le vrai, le tout premier. Du moins, si quelqu’un sans souviens. J’aurais dû plutôt dire, Si quelqu’un la connu. Cependant je ne pense pas, que cette personne, Soit encor de ce monde. Méfiez vous de lui. Il apparaît comme il disparaît. Il vous prend votre cœur comme il vous l’anéanti. Méfiez vous de lui, Car son apparence est toujours trompeuse.
Matiflo
Remarque de l'auteur
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Information : Poème Aucun
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