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Poème déposé sur le site le : 30/08/2007 23:01
«Pour toujours»
J'aurais peut-être préféréBien avant te connaitre Et toi, un peu plus avant naitre, En vue de beaucoup plus Et pourquoi pas, bien mieux partager De ce que nous avons ensemble vécu : Depuis nos tristesses Jusqu’aux allégresses Les plus pures, les plus denses Et les plus intenses ; Nous amuser comme des fous A sûr coup, peut-être, Tel l’envie d’un prêtre, Plus que ces deux amoureux, Heureux et joyeux Tant l’un et autre Que l’un de l’autre Que nous avons été En hiver comme en été. Ces deux amoureux Heureux et joyeux Dont l’essence de leur réalité, À tout prix l’éternité Veut s’en approprier, Depuis la toute première fois Où nous nous sommes vus, Sans obstacle aucun Sous l’aspersion de ton charme le parfum De nous parler en toute franchise, Sans mine grise, Avec autant de respect, En tout secret Sans affliction de notre fiction Mais affection et délectation Et, tout ce qui, entre autre En de Romeo et Juliette apôtres Un amour prochain Et plus que certain Annoncer et orienter Par le mystère éprouvé Et la dévotion d’âmes Monsieur ou dame Qui se cherchent D’où qu’elles se perchent Sans penser qu’un jour Qu’avec le destin Elles allaient faire un tour En avion ou en train Oui ce fameux destin Qu’en aucun cas elles ne souhaiteraient De par elles-mêmes en faire sien Et que bien malheureusement A elles, sans savoir d’où Qu’il puisse ce droit s’être doté De leur tendre et inoubliable histoire (Remplie de gloires Ne se laissant par les yeux voir) En dépit de sa toute notoriété, Truquer et complètement chambarder A travers toute l’illusion A notre amour une bonne part de provision Qui pendant deux années Nous ont alimentées. Nous avons beau rêver L’inévitable de retarder Faute de pouvoir l’éviter Sachant comme d’un passionnant feuilleton La fin Mais en vain, Et que nous tenions Coûte que coûte de modifier Voire complètement changer Pour ainsi toute son ampleur, Envergure, intensité Force et splendeur A l’amour une énième fois lui donner. Puisse le jour qui nous a Dans les fins fonds de l'amour Et de l'amitié liés, Eriges en roi, Ne jamais mourir, Et demeurer vivace Et toujours efficace Et perspicace, Celui qui jamais l’adieu Qui nous rendrait furieux Et tellement de larmes nous ferait verser, Choisirait de bercer. Oh amour, si grand Et si puissant Qui pensant si peu de temps Mais tellement de temps Dans ton cher lit nous avait unis Dans le partage de ce tendre fruit, si juteux, si bon, Que je ne sais pour quelle raison A-t-on qualifié de défendu Dans communion de nos corps En amour si forts Dans le jaillissement D’eau et de sang Dès la toute première piqure, Au cri d’un oiseau de bon augure, Peut importe de quel côté, Rien que pour vérifier Si notre christ est vivant ou mort Toujours et encore. Oui à tes côtés, Ma dulcinée, Je n’ai connu que des jours heureux Des jours que personne a part nous n’a expérimentés Si ce n’est qu’au fur Et a mesure L’abîme de l’oubli le fait plonger. Ange et saint de ma dévotion Couvre-moi de ton onction Mon talent, ma muse, Qui de mon goût n’abuse De toi, toujours volontiers Je me souviendrai Et, ce, avec la plus grande douceur Sans de l’humeur aucune pâleur, Mais avec tendresse et allégresse, Et au cœur, Autant de sentiment de satisfaction Et du temps la vraie conjugaison. Que de tristesse et nostalgie Que de furie et d’envie Des jours qu’ensemble A notre comble Nous aurions vécus J’en suis convaincu. De nous, toujours je me souviens ! On ne s’était rien promis Sinon, sans de la voix Nous l’avoir dit, Continuer à nous aimer Et, ce, au-delà du temps et de l’espace. Que de bénédiction pour au jour Qui de moi a fait un émaille de fer Dans ton irrésistible champ magnétique Peut être de manière dupe A la vue de ta jupe Mais consciente nous a entrainé Pour ne plus nous nous voir séparés Même sous une force supérieure L’action et l’effet trompeur. Pourtant, tout cela nous ne l’ignorons Ce n’était pas du tout mignon Que de pertinemment savoir Sans rien contre y pouvoir Qu’un jour ou un autre La séparation pour se faire nôtre, À la porte de notre union viendrait frapper Tout en nous laissant désarmés Devant l’effectivité D’une telle éventualité. Ainsi, plus question d’imminence, Que d’éminence Pas de prudence Que de la distance. Saura-t-elle à la transe. A un tel effet, On n’y a pas été prêt. Que de question ! Que d’émotion! Que faire dans l’ombre de ta présence ? En mon âme ne règne que ton absence ! Mon cœur perd sa cadence Et nie toute danse Il ne peut même plus entrer en transe. De notre amour qu’en est-il Notre douce et tendre idylle. Existera-t-il Bien que subtil Encore est-il utile? Peut être seule mon âme Dont l’ardeur pour toi ne fane Et mon cœur Dont toi seule fais le bonheur Ont osé, volontiers, N’ importe où, n’importe quand Et surtout n’importe comment Notre rencontre projeter. Tout mon cœur, mon corps mon âme Toi seule réclame Et rêvent au matin de printemps Ou au soir d’hiver Quand de ton charme L’hymne de gloire chanteront mes vers Sous l’action de notre amour, tendre envoûtement A l’envie de nous revoir Pour ne plus nous dire d’au revoir Nous ne résisteront plus Sous la bénédiction d’une pluie Qu’en plein milieu de rue Nous réunira dans un acte sublime et inouï. Camilingue
JEAN CAMILLE ETIENN
Remarque de l'auteur
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Information : Poème sur la Passion
Modifié le : 02/09/2007 à : 00:52 | |||||||||||||||||||||