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Poème déposé sur le site le : 02/09/2007 21:06
L'horloge difforme
Seule et démunie,Je suis la, Dans cette endroit infesté par le mal Ce qui me frôle, Reste le vent Comme sur la tombe d’une folle, Mes draps blancs s’envolent La vermine se réjoui d’avance, Du festin de mes restes L’odeur répugnante de la mort, Se sent à travers mes murs. Aucune arme ne peut me servir. Personne ne peut me protéger. L’horloge difforme sonne, Le souffle se retient. Le silence angoissant, Se fait entendre. Aucun murmure ne le conteste, Même le vent s’est arrêté. Isolé dans la solitude, Figé comme une statut. La souffrance se fait sentit. Elle s’installe tel un virus. Qui envahirait un organisme. S’infiltre par les plaies béantes, Et encore saignante, qui sont sur le corps. Se décomposer en même temps que l’âme. L’oublie se fait dans les mémoires. Il ne reste plus qu’un cadavre, Écorcher par la vie, Éventrer par les proches. Tuer par l’amour. Les draps éclairer par la lune, Révèle le sang projeter. Nous fais voir l’horreur qui s’est passé. Attention a vous, Quand l’horloge difforme sonne, Il est trop tard. Vos pêchers sont punis. Vos charités sont oubliées. Il ne vous reste plus qu’à prier. Que votre âme repose en paix. Et que votre corps ne finira pas, Sur la tombe d’une folle morte.
Matiflo
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Amour | | Amour-Amitié | | Corps | | Odeur | | Silence | | Solitude | | Souffrance | | Temps |Information : Poème Aucun
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