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Poème déposé sur le site le : 20/09/2007 20:35
« Rien qu’un tendre rêve »
Mon amour,J’ai hier soir eu un mécréants rêve Dans lequel on venait à se rencontrer, Ta bouche si douce venait sur mes lèvres Déposer un illustre et ardent baiser, Tes magiques mains ne faisaient Que mon visage caresser, Yeux fermés au cime et tréfonds de tes souvenirs Tu t’installais de fort commode manière Afin de t’envahir du sacre que tout mon être En cette sublime occasion rien que pour toi-même Solennellement en a fait accumulation Dans son réserve du domaine. J’ai tendrement ta main prise ; Sur ma poitrine je l'ai placée En vue de la pulsation puissante te faire sentir Qui faisait frissonner les moindres fibres de mon corps. Nos âmes dans la fusion de l’ébullition Nos corps consumaient et libéraient Tellement d’énergies négatives Pour ainsi nous régénérer en toute positivité Et Sans honte ni pudeur Nous nous livrions à la nuit la plus longue La plus admirable et la plus merveilleuse Au rythme et l'harmonie de notre fureur... L'exquisité irrésistible de ta peau Forgeait le charme de mes mains, A l’instar du miel la saveur Laissant sur en nous Rien qu’une odeur de revenez-y. La profondeur de ton regard si fascinant N’a porté mes yeux éblouis Qu’à la contemplation de ta sublime beauté Dans la mêlée de désirs si purs, Si ardents, si puissants, si copieux, Si denses si intenses voulant se perdre Dans les profondeurs de notre être Et la perfection de notre âme. Enfin, j’ai retrouvé mon âme sœur, Sans le moindre doute ni complainte, Je t’ai reconquise, toi ma princesse, La reine de mon royaume, L’oiseau qui malheur ne me présage Quant à mon avenir, Le défi, mon bouleversement et l’échec De ma résistance à l'amour ; Toi le turbopropulseur de ma démence... Toi, tout ce que j’ai, tout ce que je suis Toi, tout ce à quoi j’aspire…. Mon Dieu, c’était si beau, Trop beau pour être vrai ! Je rêvais ! Et à t’en aller à nouveau Même pas une seconde tu n’as tardé À cent-mille lieues de moi ; Là où beaucoup j’y mettrai à te revoir, Moi qui ne puis vivre sans toi. Il ne me reste plus de mes pensées En guise de tendre refuge Et vrai lieu d’évasion L’unique lieu où je peux te revoir Et en complicité avec mon cœur, L’écran virtuel de ma consolation A travers ses ardents et incisifs cris Qui toujours ton absence me fera sentir En ne révisant rien que ta somptueuse image En marge de la réalité... Camilingue
JEAN CAMILLE ETIENN
Remarque de l'auteur
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Information : Poème Aucun
Modifié le : 20/09/2007 à : 20:37 Modifié le : 20/09/2007 à : 20:51 | |||||||||||||||||||||