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Poème déposé sur le site le : 09/10/2007 11:32
Ernestine
Ernestine, de son coeur si beau a su me voir,Loin dans le lointain, si près dans le miroir, De ces plaisirs auquels elle se prend si tard, Qui gémissent, sourdemment, perdus dans le noir. Ernestine, si belle, mais pourtant si seule, Pourrais je t'enflammer du fond de ma guele, A crier avec toi, sous ces couettes d'argent, Que forment dans nos coeurs, un désir brulant. Ernestine, puis'je te toucher, simplement nullement? Puis'je enfin savoir ce que les femmes souhaitent? Au plus profond de leur corps, de leur ardent, Cette flamme qui brûle tous soirs de fète. Ernestine, la cuière est brulée sur tes soirs noirs, La cuillère est brulée d'une poudre sans espoir, Blanche comme le vide, de tes doigts fins, Cachés désespérés au fond du tien. Ernestine, visage ardent, seulement seize ans, A su s'aimer a travers maintes illusions, A su partager le fait de son affliction, Ernestine, juste quelques enfants, Avec toi pour t'aimer sans te chagriner, Avec toi pour t'aimer peut être sans aimer.
Absinth
Remarque de l'auteur
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Information : Poème sur la Drogue
Modifié le : 09/10/2007 à : 11:38 | |||||||||||||||||||||