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Poème déposé sur le site le : 12/10/2007 18:10
« Maman,Papa »
Il n’ a au monde rien qui puisse de l’ame m’enlever toute la fatigueQue le bonheur et la joie d’autrui qu’ il soit ou non de la ligue De ma famille, celle de mes amis Et meme de celle de ceux se croyant mes ennemis. Mais, plus heureux encore me rendent les moindres intensions, Initiatives et tentatives interpelant bonheur, joie et satisfactions En cette merveille de femme, cette perle rare et très recherchée Ayant laissé ses entrailles transpercer par les rayons de la maternité. Maman, toujours pour tes enfants, d’émoi et d’effroi éprise Quand meme une toute petite chose semble ne pas aller Tu t’oublies toi-même au-dela de toute autre entreprise ; En ta chair, ton âme tu tiens à toutes nos douleurs porter. T’es cette maman qui toutes les autres en bonté depasse, Pour le bien tes enfants assurer qu’est-ce qui au monde Pourrait reellement pour toi constituer une impasse ? A cette question franchement ma pensée débonde ! Pour moi, t’es ce symbole éclatant et indéfectible, De l’accomplissent sans faute la cette sacrée mission Que la nature aux femmes confie en toute obsession Tes prouesses au gré des heures me rendent flexible. Ideale, patron, canon et prototype de celle que je cherche Pour qu’ainsi mon amour sur ses tendres branches se perche, T’es jaillissemnt de forces et de verves interieures Et moi, le coffre-fort ou se cachent tes rêves superieurs. T’es cette espèce en voie d’extinction A laquelle on doit respect et protection Et ainsi en cautionner la prolifération Meme sans de plus d’un la permission. T’es cette rose qui pourrait de papa orner le jardin Mais dont le soin chaque jour il l’a laissé à demain Pourtant, là tu y es restée à te faner et défraîchir Y avait personne pour ta soif étancher et te chérir. C’est bien malheureux que de tes qualités Papa, dans son entêtement n’a pa su en profiter. Votre vie à deux, est en quelque sorte gachée Mais vous avez pu nous vos enfants bien éduquer. Meme si vous n’avez pas peut etre pour nous été L’exemple de couple qu’on aurait souhaité, Papa, Maman mille mercis Pour tous les sacrifices pour nous consentis! Sachez que nous vos enfants, D’ égal amour nous vous aimons. Je suis plus que ravi D’être votre fils, encore tout petit. L’une des sagesses que j’ai apprise ma vie durant Reste et demeure que le vrai hommage se rend Rien que dans le vivant, car mort il devient rense Et perd même le plus infime qu’il pourrait avoir de sens. Tout le temps je me demande Papa Maman Si combien je vous aime vous vous imaginez Moins, autant ou plus que vous m’aimez C’est loin d’être le plus important. Camilingue
JEAN CAMILLE ETIENN
Remarque de l'auteur
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Information : Poème sur la Famille
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