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Poème déposé sur le site le : 18/10/2007 12:28
Le vide
Ces lignes à franchir que je ne veux pas lire,Ces formes inouies qui ne veulent rien dire Que la mort. La mort étant le plus juste prix. Le poids du corps dans la balance, Et l'étrange circuit de la distance Au bout des fils qui se rejoignent dans le port Départ demain vers d'autres foules vaines, Retour certain au foyer sans chaleur, Ma peine jamais éteinte sous la cendre, Ni braise, ni charbon, ni flamme, On ne pense à rien de réel, Pas plus de terre que de ciel, Pas plus d'écho que de silence, Encore moins la flèche de ton regard, Déliès, dénoués, rompus, Les noeuds de l'espoir .
Machiavel
Remarque de l'auteur
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