|
|
Poème déposé sur le site le : 23/10/2007 21:19
Les seuls
Fané de ses couleurs.Dessécher par le manque. Une goutte telle une perle, Roule d’un silence mystérieux. Une feuille encadrer d’or, Ébloui les regards avare. Le papillon vole de ses ailes pures, Il butine la fleur recouverte par la rosée. Les couleurs chaudes du soleil apparaissent, Ils font scintiller les toiles d’araignée. Les chants des oiseaux commencent, Ils résonnent dans le silence. Les ombres malfaisantes, Regagne le sous sol. Prisonnière de cette journée. Ils attendent avec impatience l’obscurité. Les âmes condamnés par le seigneur, Sont réduit en grain de poussière. La vraie vie est reconnue, Les êtres de chair injectés de sang. Font surface, ils envahissent la terre. Piétine le sol, ignore leur souterrain. Évite les coins sombres du diable, Court dans les rues déserte. Le chat de ses yeux vert, Agile et malin vous guettez. Suit vos moindres mouvements. De son pelage noir velours Ils vous envoûtent de ses désirs. Son regard froid et vicieux. Vous rappelez l’animal en lui. Toucher avec les yeux seulement. Sinon vos mains seront punies de ce méfait. Mourir à un coin de rue, Comme pouvoir mourir dans son lit. Marcher ou dormir sans l’insouciance de nos péchés. Seuls quelque un continue a prié. Se seront peut-être les seules rescapée. Les seuls qui peuvent sortir, Une fois la nuit tombé. Les seuls à ne pas craindre, Cette tomber du jour.
Matiflo
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :
Information : Poème Aucun
| |||||||||||||||||||||