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Poème déposé sur le site le : 03/11/2007 21:46
Ado Fluo
Sur les trotoires des grandes métropoles,Urbain, on ne te vois même pas, Tu apparais quand les néons bleux t'épaulent, Brillant et beau de cet éclat Quand pour mourir la lumiere noire s'éclaire, Tu redeviens fâde, un mystère, Tout ton visage palit le jour, trop terne, Ton drapeau vif de nuit te met en berne... Enfant phosphorescent, Ado fluo, En boite on voit danser tes lignes, Les traits de tes vetements, Ego de trop, En boite enfermé tu prend des lignes, Tu te sent indescent Sur les trotoires des grandes métropoles, Tu sombre de ton esprit étroit, Tu te noie de paresse, d'héros in et d'alcool, Tu sombre et plane: de ton esprit ne plus etre le roi... Enfant phosphorescent, Ado fluo, En boite on voit danser tes lignes, Les traits de tes vetements, Ego de trop, En boite enfermé tu prend des lignes Tu te sent indescent Dans les murs blancs tu te déteste, toi et tes Lumières qui désormais dansent, A ta place quand dans l'écran de tes yeux des Hommes blancs se penchent aux seringues immenses, Dis moi, petit enfant, que t'es tu fait, adulte, Pour démolir ainsi ta vie, Que tu voulais, il me semble, dense et impie, Pas dans des boites, au sinistre son des luths... In the light deep, Your Powder of ash, It sadly splash In a long beep...
Aquhydro
Remarque de l'auteur
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