|
|
Poème déposé sur le site le : 04/11/2007 22:52
Esprit
Transpercer de parole,Comme être blesser par une lame. Le sang ne coule pas, Mais les larmes ruisselle . telle un torrent, Se déversant dans la mer. Le mental abruti, Non pas par les substances. Mais par des mots en apparence innocent. Anéanti et terrifier Être atteint de ce syndrome. Être malade de folie Attendre la mort. Assis contre un mur, Rugueux et griffant. Ne plus résister. Ou plutôt ne plus vouloir. Les ombres du mur, Nous manipulent de faits ingrats. Ils nous chuchotent des actes. Nous les exécutons, sans contester. Obéissant comme un aveugle a son chien. Fait atroce pour les vivants. Fait commun pour les morts. L’esprit comparable a une étendu d’eau. Impassible et sans vague. Regarder sans comprendre. Entendre sans écouter. être comme une chose, Poser sur un meuble. Attendre qu’on nous fait tomber, Pour pouvoir nous briser. Vidé d’esprit, vidé d’âme. Notre esprit n’est plus qu’un reflet, Que l’on voit uniquement dans une miroir brisé.
Matiflo
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :Information : Poème Aucun
Modifié le : 24/12/2007 à : 00:36 | |||||||||||||||||||