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Poème déposé sur le site le : 11/11/2007 13:17
La place.
Comme un lierre trop virulant,J'étouffe mes hommes et mes amants, Parasite au coeur trop lasse, J'aimerais briser vos glaces, Comme un long figuier des îles, J'emprisonne de mes racines, Vos soupires, vos ailes, vos ils, Que sans cesse je dessine Ne me donnais plus Autant de mal pour moi, Je n'ai pas cette place, Pas cette place pour ça, Ne vous donnez plus, Autant de peine que moi, Je prend trop de place, Comme ça... Je ne peux vous demander, Du coté gauche de m'aimer, Et vous a droite, attendez, Je viendrais pour vous apres, Je ne peux pas vous intimer, Même sans les mots lourds, Dans des dialogue du muet, Ou bien sur personne n'est sourd... Ne me donnais plus Autant de mal pour moi, Je n'ai pas cette place, Pas cette place pour ça, Ne vous donnez plus, Autant de peine que moi, Je prend trop de place, Comme ça... Crise adolescente quand l'amour me reveille Me tords, me rend exangue, jusqu'a le supplier, D'accorder un instant une slave, pas la pareille, Pour que je puisse enfin sourir sans larmoyer, Doutes enfantins, clostrophobie de l'âme, Dans un corps trop petit pour ce qu'il y'as dedans, Faudrait forcer la porte, a coup de coeur ou d'âme, Je peu plus supporter quand ils sont déroutants... Ne me donnais plus Autant de mal pour moi, Je n'ai pas cette place, Pas cette place pour ça, Ne vous donnez plus, Autant de peine que moi, Je prend trop de place, Comme ça...
Aquhydro
Remarque de l'auteur
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