|
|
Poème déposé sur le site le : 21/11/2007 21:46
Paradis perdus
A l’horizon d’un bel été loin des tempêtesNous étions là ou peut-être ici à faire la fête Une robe soyeuse valsait avec le vent un état d’âme Sur la mer perdue que deux de nous dansâmes Un nuage nous dorlotait le confort d’un grand bateau Les oiseaux réveilleraient l’immensité bientôt Le jour insisterait a se faire entendre Nos corps enrobes se dévoilaient un aspect si tendre Le lendemain heureux d’être encore vivants Pour s’en aller a tous les vents Respirer les splendeurs de l’immense densité S’accrocher à la fleur de vie qui resplendit de toute beauté Comme des papillons envolés au printemps Flottant l’eau a l’étendu des plages du temps Nos couleurs reflétaient l’extase de la lumière Tourbillonnant autour de notre première L’univers n’existait que pour les heureux Accrochés aux étoiles de nos aïeux Ils savaient chanter les refrains de la vie Les feux se transmirent en nous par la courbe de l’envie Le cœur en promenade à l’inconnu de la mer Au rivage ou s’allonge le renouveau vert A la découverte des paradis perdus A l’emprise de nos corps au baiser volé dépourvu Quand au jour ou le soleil endormi se coucha L’éternelle nuit sans nous se leva Mais grâce aux plages de notre bonheur Que nous avons combattu la mort avec honneur
Angela
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Corps | | Heureux | | Slendeur-Grandeur | | Soleil |Information : Poème sur la Beauté-Sublime
Modifié le : 21/11/2007 à : 21:51 | |||||||||||||||||||