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Poème déposé sur le site le : 27/11/2007 22:04
De la pine à la pipe
je n’ai pas de page blanche.Juste une bille en tête.je ne pleure pas étanche quand il pleut dans ma fenêtre J’ai l’angoisse tapie qui empêche de voir rose quand il fais déjà gris dans les pamplemousse d’oz Je ne fais plus de rimes, elles structurent mes mots comme s’il fallait en plus un carcan à l’argot j’essaye et c’est loupé, de construire mes phrases essayer d’entrevoir les pourtours de mes phases sans emphase, empathique.Empotée .Ethylique. les ajouts les ratures comme autant de fautes qui parcourent mon parcours, qui abîment mes autres J’avoue des cicatrices que je ne connais pas C’est pas pour trois entailles que j’me suis coupée le bras J’ai donné le poignet à la faveur des crocs Acérés ; des salopes qui me l’ont lacéré, d’mots D’émaux, des souvenirs, d’ego, des avenirs Qu’on se vouait.Les cultes alarmant de potiche encore froide A la morgue bien vivante, étouffant de leur calme Le peu de dignité, restée au bord des larmes. Le sourcil tombe avec leurs masques.Effarant. un venise dilluvien de Pétasses un peu chiennes. gavant de leurs émois leurs histoires à la chaîne. Attérée.Eblouie, la connerie ça soleille.un corps. j’ai pas bronzé ce soir.j’aurai pu cramer or.d’accord. J’accorde le principe de la pipe, la suceuse du dimanche Qui retrouve ses copines, de lapine et qui pine.le manche. Fourvoyée.Eblouie, la connerie ça soleille.un corps. D’accord sur le principe de la pine a la pipe. Mais adieu, à Bossuet, à tchoum et à Tessouhai.
*°* Vodka *°*
Remarque de l'auteur
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