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Poème déposé sur le site le : 09/12/2007 17:35
J'ai failli la perdre
En ce jour de juillet,A mon adresse Internet, Un message de cette femme, je recevais, C’était pour moi un jour de fête. Ce texte je l’imprimais, Et mon amour se ravivait. Elle voulait savoir où j’en étais, Comme si, j’avais pu l’oublier. « Tellement », cette chanson… Bien sûr, qu’elle me manquait… J’avais eu peur de l’abandon, Mais elle venait de me contacter. Les jours suivants on s’écrivait, Mais on avait tellement de choses à se dire, Que les mots écrits ne pouvaient suffire, Et, de ces mots, l’incompréhension naissait Hugo écrivait qu’il voulait mourir, Mais au fond de lui, il espérait Qu’elle soit là, pour le retenir… Mais par amour, elle respectait sa « volonté » Et de là une terrible douleur est née, J’ai cru la perdre à jamais, Mon cœur s’est brisé… Comme un enfant, je me suis mis à pleurer. Le monde d’Hugo venait de s’écrouler, Autour de lui, tout était sombre, Plus rien ne semblait pouvoir la ramener. Il errait… comme une ombre… Cette jolie femme, je l’ai blessée, Son absence me faisait comprendre A quel point je l’aimais …, A quel point j’avais besoin de l’entendre… Le vide était immense, J’aurais voulu que la mort M’entraîne dans une dernière danse, Mais Dieu m’a aidé à rester fort… J’ai compris sa réaction, J’ai su que je lui manquais, Et au comble de mon émotion, J’ai su, qu’elle aussi avait pleuré… Je m’en voulais il faut dire, J’étais celui qui ne valait rien. Cette femme, je la désire, Si elle savait ô combien… Aujourd’hui, je l’aime plus fort. Oui, j’ai failli la perdre… Et comme la désespérée Phèdre, C’aurait été pour moi la mort… Elle m’écrit des textes si beaux, M’appelant même son petit Hugo, Les mots sont-ils redevenus nos amis ? Qu’en penses-tu, femme si jolie ? Je t’aime, oui je t’aime tellement, Je sais que tu ne veux pas de cet amour, Que tu veux mon amitié seulement… Alors… je te la donne pour toujours. Je sens pourtant ce bonheur fragile, Toi, jolie fille, écorchée vive, Je pense que parler sera utile. Et je t’en prie, ne fais pas d’esquive.. J’ai toujours peur de te perdre, De ne pas être à la hauteur, Ne pas savoir te faire comprendre, Que simplement je veux ton bonheur… Aujourd’hui, de nouveau, Je te sens prête à partir, Au moindre petit mot, Qui te fera frémir… Laisse-moi être ton ami, Femme si jolie, Accepte de me rencontrer, Tu ne seras pas en danger.
Hugo
Remarque de l'auteur
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Information : Poème Coeur
Modifié le : 09/12/2007 à : 21:17 | |||||||||||||||||||||