|
|
Poème déposé sur le site le : 09/01/2008 19:17
Violvv
AvantEux Ils buvaient tous les 11 autour de ce lac Racontant leur plus grandes claques Qu'ils avaient mises lors de leurs pitoyables vies Un seul d'entre eux ne ressentait cette envie Ils paradaient fier de leurs trophées Une dent par ci, un nez cassé par là Tout ça en buvant à se saouler Comment faire pour aimer cela... Puis ils voient une jolie fille courir Tout autour de ce même joli endroit Une envie les prirent les 10 à la fois Ils s'étaient dit qu'ils prendraient du plaisir Alors 2ou3 se sont cachés Ils l'ont attendus Se sont lancés à corps perdus Et l'ont capturée Toi Toute heureuse en ce grand jour Tu t'étais dit allons courir un peu Comme tu faisais tous les jours Sauf que là tu n'étais à deux Tes jambes te portaient d'une telle façon Que de courir ne sembler être difficile Tes ailes devaient se rendre utiles Seulement tu n'avais pas vu tous ces garçons Tu ne t'es pas aperçu de leur piège Et encore moins que tu serais la personne visée Ça y'est ils t'ont dans leur filet Ils ont bien obéit à leur fin stratège Moi J'étais tout heureux aussi Un grand jour qu'allait être aujourd'hui J'allais me faire enlever mon dentier de fer Il me tardait pour enfin parfaitement te plaire J'avais refuse que tu viennes avec moi Dans un premier temps, tu ne compris pas ce choix Mais je t'ai expliqué Ce dentier tu l'avais toujours refusé Donc pas question que tu viennes Cette fin de journée serait tienne Pendant Eux Ils prirent un malin plaisir A te ligoter, t'enchaîner Te déshabiller, se déchaîner Seul un avait envie de vomir Mais c'était le frère de l'un d'entre eux Il ne pouvait réchapper à tout cela Il en arrivait à s'arracher les cheveux Et voulait que personne ne franchisse ce pas Trop tard, en voilà un qui se montre caressant Il croque ce corps à pleines dents Et les autres suivirent celui-là Ils prenaient cela pour le plaisir Te forçant à ouvrir tes cuisses Faisant tout sorte de délice Ils en finissaient sur toi par jouir Lui n'arrivait plus à les saisir Il avait tout fait pour les raisonner Il ne faisait plus partie de leur délire Il devait maintenant la protéger Mais c'était trop tard Le mal étant déjà fait Ils l'ont déjà quitté pour le phare Lui doit fuir ou sera à leur place condamné Toi Tu ne ressentais aucun désir Tu ne pensais pas un jour être objet du vice Comment pouvait-on prendre ce plaisir Quand cela ne ressemble pas à un seul délice Tu criais, pleurais, étais énervée Tu ne comprenais pas comment tout a basculé Qu'avais-tu fait? Si ce n'est venir courir Tu ne pouvais qu'en gémir Pendant que eux s'amusaient Ces choses qui t'emplissaient de dégoût Comment échapper à cela d'un coup Tu ne sais plus où tu es Tu viens d'être salie, meurtrie Dans ton amour propre, blessée Tu n'as plus aucune envie Tu n'es plus rien Ils t'ont pris pour leur chien Te demandant de leur obéir Ou ils allaient te punir Moi Je rentrais de mon rendez-vous A l'heure prévue , je t'attendais Toujours pas la possibilité de dire un "nous" Où avais-tu bien pu passer? Pour la première fois, tu n'étais pas là Pour la première fois, je frémis Je devenais perdu car sans toi je ne suis plus en vie Arrives vite que cela m'ôte tous mes tracas L'heure passée, toujours pas de signe de toi Je commence à m'inquiéter et vais autour de notre endroit Notre cabane à nous, celle que l'on nous a laissé Pour abriter notre jardin secret Toujours pas de toi, où es tu? Sans toi tu sais que je suis vite perdu Où es-tu, mon âme brûle d'impatience De pouvoir me montrer avec aisance Après Eux Chez eux tous sont rentrés Comme si de rien n'était Pour leur compte, c'est une bien belle journée Ils ont aimé se prouver qu'ils pouvaient dominer Toi Comment rentrer chez toi Tu n'étais pu rien Sur toi ils avaient fait leur besoin Impossible de dormir sur le même toit Tu vas donc à la cabane Celle qui fait de vous un couple Tu me vis allonger Dans mes bras tu t'es effondrée Moi Je te vis là Et d'un coup pleurer dans mes bras J'ai vite compris qu'il t'est arrivée Quelque chose de tragique Comment ne pas comprendre c'était logique Mais ce qu'ils t'ont fait jamais je ne l'aurais imaginé Tu voulais en finir, tu n'osais plus me regarder Cela je n'arrivais pas à le supporter Plus près de moi je te serrais Et t'ai demandé si tu voulais que cela soit notre dernière nuit Tu m'as répondu que jamais plus tu ne pourras t'aimer Je t'ai alors embrassé et sans un bruit J'ai mis le feux à notre lieu de paradis Les bras l'un dans l'autre nous aurons péri Pour que notre amour ne meure pas On devait franchir ensemble les portes de l'au-delà Notre société On dit bien que souvent les anges partent les premiers Souvent ils partent à deux de trop s'aimer En ce monde, en cette société Une mort comme ça me fait rêver Vous vivrez sans comprendre Vous pouvez tout nous prendre Tant que notre âme ne périra pas Car nous avons choisi de mourir là Les viols ou les tournantes je sais pas le plaisir Satisfaire vos besoins d'animaux faites le tête-à-tête Pourquoi prendre celle qui ne voulait que courir Vous récolterais un jour les fruits de votre tempête Mais pourquoi s'en prendre à elles... Elles ne vous ont rien fait... Elles ont le droit d'exister Laissez les être encore plus belles Les anges ont perdu leurs ailes.. Vous vivez bien sans votre coeur Laissez-les reprendre leur vie,celle Que jamais vous n'aurez à cause de vos peurs Elles aiment, vivent et ont du bonheur Vous désirez, survivez et faites dans votre pantalon Mais n'oubliez pas la nature reprend aux voleurs Et donne tout à ceux et celles qui vivent sans trahison
Titoukrok
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Amour | | Amour-Amitié | | Aucun | | Avenir | | Choix-Question | | Comprendre | | Corps | | Découvrir | | Donner | | Heureux | | Monde | | Nature | | Prendre | | Prouver | | Souvenir | | Temps | | Trahison-Tromperie-Manipulation |Information : Poème sur le Viol
| |||||||||||||||||||