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Poème déposé sur le site le : 09/01/2008 19:43
L'improbable passager
Le serpent de goudron que les hommes ont baties s'enfuie vers l'horizonLa plaine désertée envahie de lumière embrouille ma vision Des oiseaux trop figés pétrifié par l'ennui s'égosille en silence Pas un souffle de vent ne soulève de poussière aucun arbre ne danse Le ronron mécanique exacerbe mes sens une présence m'inquiète Je fusille du regard le vide qui m'entoure mon esprit se méprend Sur le siège passager une forme se dessine qu'aucune glace ne refflette Ce mirage réel apparâit au grand jour un frisson me surprend Je suis là près de moi le regard ébahi je me sens trés trés loin Une fumée m'indispose j'entrouve la fenêtre que l'air pur me rassure Mon délire est passé mes fantômes sont parties je regarde mon joint La peur m'envahi la crainte de ne plus être qu'une faute qu'on ratture
Thierry
Remarque de l'auteur
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Information : Poème Aucun
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