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Poème déposé sur le site le : 18/01/2008 01:34
La mort au bout d’une branche
avec un revolver,pour cacher ta peine, flinguant les sourires en l'air, tu m'attrape et me traine... un nœud bien lise pour me pendre, le bleu c'est perdue dans tes yeux, vers le ciel s'envole ton essence, échapperai-je même à dieux? il n'y avait rien a comprendre, de toute ces heures d'absence, puis ta voie me tourmente, tout ca na aucun sens.... un combat contre des titans, veine de toute victoire, autant renoncer tant qu'il est encore temps, en l'espoir qui t'affaiblit à force d'y croire.... d'une seule cartouche, tu m'insuffle un chant de mort, qui en une seule fois fait mouche, et paralyse mon corps..... le froid ma congèle de l'intérieur, mon cœur te dit encore je t'aime, devant les moqueries des oiseaux rieurs, mon visage de blanc vire à blême.... les bouffées d'oxygène devienne oppressante, encore 5 mn avant d'être entre quatre planches, ma gorge se noue dans le silence, je reposerais accrocher peut être à ces branches....
Riukan
Remarque de l'auteur
Autres Thème possible :| Absence | | Aucun | | Comprendre | | Corps | | Espoir-Désespoir | | Problème | | Rencontre | | Silence | | Temps |Information : Poème de Mort-Décès
Modifié le : 18/01/2008 à : 15:37 Modifié le : 18/01/2008 à : 15:39 | |||||||||||||||||||