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JEAN CAMILLE ETIENN

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Poème déposé sur le site le : 29/01/2008 20:36

« Laquelle choisir ? »
« Laquelle choisir ? »[/B]
 
L’amour de l’une,
Tout comme, à son endroit, le mien,
Revêt la beauté d’un clair de lune
Et ne voulait presque dire rien,
 
Bien entendu, pour moi, à un moment donné.
Il remonte, pourtant, à des années,
Alors que, celui de l’autre, trop étriqué,
Tant mon cœur que mon âme, convertirait en damnés,
 
En fait, je ne sais pas, au juste, de quel lieu
Ni au fond à quelle profondeur de terre
Ou encore quel ordre de cieux
En prélude à la paix ou à la guerre.
 
Les deux me disent pourtant m’aimer
Et mon cœur n’est donc indifférent
A aucune d’entre les deux réellement;
Seulement il ne parvient à se positionner.
 
Cet indomptable amour ne me permet de choisir l’une
Et l’autre, complètement la laisser tomber ou rejeter.
Elles sont toutes les deux brunes,
Radieuses et belles à croquer et à choyer.
 
Mon histoire avec les deux s’avère
Simple et compliquée à la fois
Et c’est donc la raison pour laquelle je les considère
Comme, de mon cœur, le véritable choix.
 
Sans savoir finalement entre les deux
Laquelle effectivement et vraiment choisir.
Mieux vaut tout laisser entre les mains de Dieu
La décision d’au podium de mon cœur qui applaudir.
 
Qu’importe le cas, l’une d’entre elle aura à souffrir
Bien qu’au fond, pour être franc
Tel est loin d’être véritablement
Mon choix, ma décision ou mon désir.
 
Mais cela n’empêche que peut importe le choix,
Je serai à sur coup dans mon assiette.
D’une part, l’une fera en Dieu grandir ma foi
Et de l’autre, l’autre fera de moi, sans quête,
 
Et non sans crainte, mécène et esthète,
Plus que je ne me l’entais et donc ne le voudrais.
De l’Art, elle me nourrirait même en sieste,
Jusqu’à satiété mais, sans excès.
 
Alors, il ne s’agit, donc, plus d’elles
Sinon de l’amour au pluriel:
Il me faut donc choisir entre l’Art et Dieu
C’auquel attention j’ai prête mieux.
 
O Ciel ! Que dois-je donc faire?
Ne serait-ce donc extraordinaire
Et à la fois forfaitaire et arbitraire
Qu’aussi dans cette situation me taire?
 
« Ne pas choisir, dit-on, c’est encore choisir »
Alors, ma position c’est que les deux j’aime
Autant qu’elles ont de l’amour pour moi-même,
Donc je me réserve le droit d’aucune choisir. 
 
Que notre tout inassouvissable destin,
Avec nous fasse donc son chemin;
Que celle qui vraiment me veut
Pour m’obtenir fasse de son mieux.
 
Moi, je les veux
Toutes les deux
Au ciel d’en décider
Qui sera la préférée !
 
Je ne veux aucune d’elles trahir;
Les deux m’aiment vraiment
Et je les aime à la fois moi également,
Sans à ni l’une ni l’autre mentir.
 
 
Ma relation avec les deux s’avère problématique.
Pour être avec l’une, faudrait-il bien qu’elle les abandonne,
Les tendres bras de Jésus, fort peu sensuel et romantique
Et qu’à moi, presque complètement s’adonne.
 
L’autre trop accrochée à sa carrière d’artiste,
N’entend donc pour l’instant aucunement
S’engager avec moi ni en mariage ni pour enfant
Et cela aucunement et nullement m’attriste.
 
Mais les deux, jusqu'à présent mes copines,
De l’une j’aime à explorer la grotte;
De l’autre, la vallée, plaine et collines;
Surtout quand il pleut pour que je trotte.
 
L’une est de la première République Noire du monde
L’autre est de la dernière République Socialiste.
Elles sont en matière d’amour deux spécialistes
Et leur amour, pur, ardent et convainquant m’inonde.
 
L’une partage avec moi l’amour paternel
L’autre, celui de mes professeurs les plus consensuels.
Les parents des deux voudraient m’avoir pour gendre
Je suis à leurs yeux une légende difficile à  comprendre
 
Où que je tombe, cela fera mon affaire
Alors, je ne saurais en effet choisir
De peur de n’à aucune faire souffrir
Et mon amour nullement les soustraire.
 
Qu’importe l’angle de mesure,
Ma relation avec n’importe laquelle des deux
S’avère compliquée, et me ferait une morsure
Et croyez-moi je ne peux jouer à deux jeux !
 
Mais, mon plus grand problème,
C’est que toute les deux je les aime
Autant que moi, elles m’aiment
Et sont prêtes à mon amour dire amen.
 
En tout cas, moi, je les veux
          Miennes, toutes les deux.
Au ciel d’en décider
Qui sera la préférée !
 
Et je ne me préoccupe pas à vrai dire
Pour qui réellement choisir
JEAN CAMILLE ETIENN

Remarque de l'auteur

Avt
Le : 29/01/2008
Ben, il n'est pas aussi vrai qu'on aime qu'une fois dans la vie. On peut aimer autant de fois qu'on vit et plus d'une personne a la fois. Tel est mon cas, et je n’en ai aucunement le choix. Je n’y peux absolument rien contre.

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Ecris le : 22/01/2008