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Poème déposé sur le site le : 22/02/2008 16:23
81050 Th16-P Nos... Albatros.
Injuste est l'œil de "l'autre" à peu prompte ovation : On est toujours trop loin de la consécration ! Me faut-il réécrire un "Albatros"...Ainsi, pour être vu, enfin, et parcouru...Poète ? A l'avoir lu cent fois, les lauriers sur sa tête, empêchent que ma main n'en ébauche un sosie ! Mais ce n'est qu'un oiseau, fidèle, sur sa page. Ayant vaincu l'orage aux tempêtes des mers, son maître est désormais libre en d'autres rivages à goûter consciencieux aux plaisirs d'autres chairs ; Il ne m'en garderait peut-être point d'ombrage, en m'incitant, pour sûr, pour la comparaison, tortue, à me laisser, pour me damer le pion, lièvre en son paradis, partir en avantage. Et ma plume trempée, je vais saisir la chance, exténué...jauni...par aussi longue errance à dévoiler parfois, les alizés du ciel. Par l'opium, sa fumée, la chair, le vin, le miel, sans aucun palliatif vient poindre mon essor. J'ai la main, j'ai le cœur, les yeux, le sang...Poètes, et ma voix pour t'aimer en t'admirant encor, plus haut sur ton nuage, immense sur ma tête : Albatros ou Poète à croître de ta Mort ! Je ne suis qu'un vivant, en pointure inférieure, et comme toi jadis, je suis gourd sur le pont, subissant moqueries d'ignorantes leçons, empêchant tout envol, et posture meilleure : On est toujours absent...De sa consécration... Maison, 21 septembre 2007[/B]
LaFleurdMHaut
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Information : Poème sur la Tristesse
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