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Poème déposé sur le site le : 26/02/2008 18:43
Marie
Par une journée de printemps, Il y a un an déjà, Si vite passe le temps, Ma vie changea. Dans ce bus ce jour-là, Cette demoiselle en pleure je vis, J’aurai pu la laisser-là, L’abandonner à sa vie. Mais dégouté par l’indifférence des passagers, De cette indifférence que je méprise, De cette demoiselle je me suis approché, Et ses mains dans les miennes j’ai prises. A cet instant, Nos regards se sont croisés, Ses yeux d’un bleu étincelant, De larmes été noyés. De moi, elle aurait pu s’éloigner, Mais non, au lieu de cela, A coté de moi, Elle préféra rester, Et ses mains dans les miennes, elle garda. Calmés ses larmes étaient, Et dans le silence, le trajet se poursuivit, Ses yeux sur moi étaient fixés, Et ensemble du bus nous sommes sortit. Au travers des rues nous avons marché, Nos mains comme soudées, Chez elle nous sommes arrivés, Et ses larmes de couler ont recommencées. Tremblante étaient ses mains, A cet instant, je compris, Ce n’été pas qu’un simple chagrin, Et dans mes bras, je la prie. Sa peine elle laissa aller, Des sanglots la secouaient, Chaude ses larmes étaient, Bien qu’elle-même était gelée. Dans le canapé je l’ai déposée, D’une couverture je l’ai couverte, Un bain j’ai fais coulé, Elle y alla, laissant la porte entrouverte. Tout en lui parlant, Je lui préparai un thé, Pour qu’en sortant, Elle puisse se réchauffer. Voyant son état : triste, épuisée, De se couché je l’obligeai, Mais prés d’elle, assis je suis resté, N’osant pas dormir, préférant la regarder. Une peau douce et bronzée, Des yeux bleus, de longs cheveux bruns, Elle n’est pas très âgée, Dix-neuf ans je pense, peut-être vingt. Arriva à nouveau le jour, Je l’accueillis par un sourire, Accompagné d’un simple bonjour, Et là sur ses lèvres j’aperçu un sourire. La nuit semblait l’avoir apaisée, Elle était gênée, je la sentais honteuse, Immédiatement je la rassuré, Ce que j’avais fait, c’était pour la voir heureuse. Ce matin là, elle le passa dans le canapé, Blottit tout contre moi, Elle m’apprit ce qui l’avait tant peiné, Qu’elle laissait sa vie derrière soi. De ce jour et quatre mois durant, Ensemble nous sommes restés, Contre le cancer luttant, Jusqu’à ce que de larmes je sois noyé.
Francken
Remarque de l'auteur
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