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Poème déposé sur le site le : 26/03/2008 20:48
Ma vie n’est pas simple !
Incompréhension est votre esprit,Car votre situation n’est pas mienne. Tout les jours se harcèlement, Ses interminables provocations. Vous, votre combat c’est de réussir votre vie. Moi, mon combat c’est de garder ma vie. Non pas par cause de maladie, Mais par raison de souffrance infligé. Du matin au soir, du soir au matin, Mes poings sont serrés, mon visage crispé. Une seule envie, celle de m’endormir. Du moins essayer. Ma préoccupation est tellement grande, Que mon âme est tourmentée même pendant mes rêves. Tout ce qui sont précieux a mon cœur, Ont était éloigné de force. Cette attitude de résistance, N’est qu’une illusion. Mon seuil de souffrance franchit depuis beaucoup, Ne cesse de s’agrandir. Comme une fissure sur la terre pendant une sécheresse. Ma vie telle une fatalité, S’écroule encore et encore. Est-ce un moyen de me tester ? Où est-ce un moyen de me retirer la vie ? Craquer, pleurer, Ne me sert plus a rien. Cela n’est pas suffisant. Je tremble de tout mon corps, Tellement ma tête me fait souffrir. Une douleur que vous ne pouvez pas connaître, Sans avoir vécu ma vie. Les instants de bonheur, M’ont était arraché de force. Remplacer par le désarroi. Mes éclats de rire, Font penser à une folle. Ma voix casser par les cris de douleur, Envolent les oiseaux de peur. Une fois six pieds sous terre, La pierre de marbre au dessus. Les familles passeront devant, Et diront à leur enfant : « Regarde, c’est la tombe de la fille qui c’est rendu folle de souffrance » Comme-ci la coupable n’était que moi ! Que ce n’est que de ma faute. Et surtout que c’est moi, Qui a voulu ma vie de souffrance. La peur qui est en moi, C’est infiltré dans mon cœur. M’empêche d’éprouver pour quiconque, De réels sentiments d’amour. Me cacher de cette ivresse, Me parait plus que raisonnable. Non pas pour moi. Mais pour celui qui serai entre mes griffes. Ce sentiment d’être déteste par tout le monde, Me consume de l’intérieur, Il me brûle jusque dans mes entrailles. Vous me haïssez, Alors que je n’ai fait que vous regarder. Comme ci mes yeux, Vous avez insultez, ou pire. Ma peau froide, frissonnante, Cherche un peu de chaleur humaine. Un geste doux, non pas un geste intime, Mais seulement être pris dans les bras de quelqu’un, Pour être consoler. Pleurer sur une épaule est simple, Encor faut-il avoir une épaule ! J’ai pensé qu’il était de mon côté, Je pensais que son réconfort était silencieux, Alors qu’il n’existe pas. L’apprendre me fragilise, Il me brise le cœur, Déjà déchirer par cette vie infâme. Il représenter mon dernier espoir, Mon dernier recours. Un peu comme ma boîte a pharmacie de secours Où je pouvais trouver pansement, antidouleur et autres. Mais en réalité, cette boîte c’est révélé vide. Dans mes discours, il avait la place du gentil, J’oublier de mentionner ces méfaits. Je ne citer que les côtés positifs. Les gens le voient comme quelqu’un de neutre. Indifférent à mes histoires, mais en même temps impliqué. Tu étais à mes yeux le juge honnête, Est tu t’est révélé être le juge hypocrite. Qui devant moi, faisait office de bonne parole, Et derrière moi me cracher dessus. Et cela me blesse, Plus que habituellement. C’est pour moi un acte de trahison. Sans justification et sans pardon accordable. La neige tombe doucement, Elle tapisse le paysage de blanc. Rend neutre les choses ignobles. Elle apaise aussi les esprits, Comme le mien qui oublie légèrement ces tourments. D’une pureté aveuglante, Elle fond au contact de la peau Elle s’évanouit telle un rêve Elle pénètre par les pores, Glace le sang de sa froideur. Bali les idées d’obscurantisme, Par une légère brise. La tombé des flocons, parait si insignifiant, Par rapport aux poids sur mes épaules. Mais elle réussi quand même, A me délivrer un instant de mon enfer. De sa création au ciel, Jusqu’à sa perte sur le sol. Mon regard suit ce petit flocon. Il tombe comme une plume, C’est-à-dire, avec légèreté et douceur. Sa disparition a lui, apaise la mienne. Qui se fera d’ici peut. Trembler d’effroi, Alors qu’il n’a pas lieu. Pressentiment incertain, Pourtant il m’étouffe. Je n’ai plus que la foi, Une foi nouvelle, que je ne connais pas. L’irréelle me parle plus que la réalité. La vrai vie est abstraite, Tellement figé jusqu’au moindre points. Que pour moi s’en est devenu un cercle vicieux. Le changement ne m’apporte que, désespoir et bien souvent trahison. Que je préfère que cette alternative reste comme elle est. Non pas par peur, mais juste par manque de courage. Affronté un nouveau changement, Me battre de nouveau, je ne pourrais pas supporter. Dans tes bras, a deux, Je trouvais enfin la sécurité. Mais nos différences était trop grande, L’interdiction déjà trop bafoué. Me tuer a petit feu, Vous voyez, même le soutient me tue. Pourtant il est le seul a me faire vivre. Il est le seul a me voir, Comme une personne vivante, humaine, Muni de sentiment, déversant des larmes. Malgré tout, j’ai préférer l’éloigner de moi. Égoïste, je sais. Mais pas seulement, Je veux avant tout le protéger. Je ne veut pas l’exposé a ma vie. Lui faire connaître mes peines, Lui donner mes larmes, Le faisait déjà souffrir. Alors non ! Je ne peut pas me permettre de l’introduire dans ma vie. Vous le réduiriez a l’état de pion, Le déplaçant, le façonnant comme vous le désiriez. En sommes, ma vie n’est pas simple. Est cela c’est de votre faute ! A force de me condamné sans passer a la plaidoirie. Me désignant comme coupable, Avant le procès. Me tue, noie ma flamme d’espoir. Éteint progressivement mon âme. Du moins si je la possède encore. Je ne peux pas supporter le poids du monde, Il est trop lourd. Je ne peux pas supporter votre dédain envers mes actions, Elle me font trop souffrir. Mes transpercent le cœur, M’enterre mon esprit. Mais je reste digne, Et vous parait forte !
Matiflo
Remarque de l'auteur
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Information : Poème Aucun
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