503,AFONSO PENNA - DESTERRO
503, RUE AFONSO PENNA - DESTERRO
de matinée -vents froid -
soleil chaud - gens pressées passent
le silence c'est coupé (ou échangé)
par le bruit de la fabrique de fil "Vainqueur"
Vive l'âme - se reveillant
pas passent en fort passées dans le froide trottoir
murmure se propagent par les couloirs des hommes et voitures
somnolence - haleines adent - fumée des cheminées des fabriques d'huile de "Babaçu"
la poésie se reveille - le soleil refroidit
le poète - la rue - la ville - les gens se éveillent
une melodie de salutions d'un bon journée c'est écoutée
la rue de chez-moi
du mon quartier bien-aimé
du mon monde - de ma vie.
R.n.rodrigues