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Poème déposé sur le site le : 16/06/2008 09:15
Union
Union Dans la douceur du matin J’ouvre les yeux et je te vois. Tu es comme Eve, dépouillée de toute parure. Je peux ainsi admirer ta belle plastique. Tu es ma belle Odalisque, ma Vénus callipyge Je te vois, telle un Degas, dans ta belle nudité Mes mains peuvent à loisir te parcourir Je les imprègne de ta beauté Je lisse les contours de tes formes Je cajole la texture de ton épiderme Tu es sensuelle, détendue et désirable Tes pointes se forment, ton ventre se creuse Au creux de ta croupe mes lèvres se posent Je parcours avec délice ces belles rondeurs Une fièvre houleuse s’empare de mes sens Tu réponds à mon appel Tu m’enroules, tu m’emprisonnes Je te bois et j’en suis ivre Notre union se forme Nos souffles se font court Nos ventres se nouent Le plaisir nous transporte au paradis Plus rien n’existe Plus rien que nous
Alain Sempé. Le 01 mars 2008
Christal
Remarque de l'auteur
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