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Poème déposé sur le site le : 22/06/2008 21:41
Scéne...
Ce ne sont pas les coups qui font le plus mal, Mais bien souvent la rage qui les provoquent. Les traces de couleur vive apparaissent, Mais bien longtemps après la peine. La colère tant ressentit, Nous fait encor craindre notre bourreau. Tellement sa rage était brûlante dans ses yeux. Le monde des alentours s’effaçait par les cris, L’horreur nous rendait notre triste vie. Empoigné, tirer, et étranglé. Une scène qui reste violente malgré les pleurs. L’attendrissement ne se fait qu’après, Au moment ou le temps des remords surgit. La violence se révèle être une façade de l’amour. Celui d’un amour, qu’on croyait surmontable. Une passion dévorante, brûlante. Que même le diable lui-même ne serais contrôler.
La douleur des muscles, de la peau. Est pénible, mais pas autant que celle du moral. Celle-ci reste, s’incruste partout. Nous enveloppe d’un drap noir, Nous serre le cou, pour empêcher la respiration. Un état comateux s’éveil, La douleur plein les yeux, le cœur transpercer. Indescriptible, un mot qui résume la scène. La haine dans son regard, Son cœur noir, Mon fait de nouveau souffrir. La peur m’envahit a chaque pensé.
L’échappatoire n’existe pas, Tout absolument tout, Me font penser à cette scène horrible. Mon impuissance il la contrôler. Il me maîtriser telle une poupée de chiffon. Toute sa rage a était extériorisée sur moi. Les coups, les mots, les blessures. Et maintenant il voudrait le pardon, Mon pardon ! Non, jamais il l’obtiendra. Les images, ces images de lui, Me font trop souffrir. Alors plus jamais cela !
Matiflo
Remarque de l'auteur
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Information : Poème sur la Tristesse
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