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Poème déposé sur le site le : 25/09/2008 19:35
La violence
La violence
Tard dans la nuit, tu nous réveilles Le dard pointé, jeux empoisonnés Vers un refuge que seul tu connais Où cohabitent les monstres en éveil ☼ Chaque jour alimente ta force, ta rage Tu rugis quand tu crois leurs droits lésés Tu prépares le vomi de la nervosité On pourrit ta vie, tu pourriras leurs rivages ☼ Tu endosses polie toutes les réalités Ce chômage qui détruit l’entourage Ce ghetto qui handicape le bon découpage Vipère à la langue mortelle, ton silence n’est sage Tu bouillonnes dans l’attente du premier raté ☼ Les biens disant promeuvent ton image Tu ne peux rester à l’abri de ta cité, hideux Montres toi, montre leurs tes fils c’est sérieux Qu’ils veillent le fatras de leurs brulants dommages ☼ Tu quitteras alors les immeubles des cites Pour battre le rappel de tes enfants adoptifs Toi la violence tu t’emporteras pour irradiés Chaque quartier à ton énergie accumulée ☼ Le sol, les murs vacilleront de ton pouvoir destructeur Les gardiens de notre paix entameront la prière Sortir de ce grand vil piége dont tu seras fureur Les médias rendront ouvrage de ton cimetière ☼ Les décideurs débarqueront leurs certitudes full d’as De ce fric furtif dont se repaissent les plus maudits Et tes enfants sages à leur pauvre sort toujours las Ranimeront la flamme à l’énergie imprégnée de folies ☼ Alors gardez vous de laisser sortir la violence Vous vous devez de la consigner dans l’inaction Donnez une clef à ces enfants restés en faction Construisez leurs des fabriques d’emplois en silence ¤ Qu’ils se promènent et échangent en toute partialité Dans les belles contrées pour la plus grande diversité Qu’ils apprennent le pays comme on apprend à parler Ils quitteront cette mère, la violence, coin d’incivilités. ☼₣€
Macha577
Remarque de l'auteur
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Information : Poème Aucun
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