Bad trip
De ce funeste recipient
J'avale la rage distillée
Cette cigue se propage
mon ame se liquefie je ne suis plus rien
Je m'ennivre de mon propre libre arbitre
Dans mon corps se propage comme un poison
Mes propres réflexions, mes logiques déduction
Mon esprit, fragile circuit imprimé, brule ses durites
Je m'apparait invinciblement defaitiste
Immensement petit
Et pourtant mon imagination fantaisiste
Me maintient dans cette pourriture, en vie,
Je me met a écrire automatiquement
Ce qui na aucun sens pour moi, décidement
J'aime donner aux choses insignifiante des sens métaphysiques
Qui sont si peu importantes dans cet univers dialectique
Je ne sert a rien
Je ne suis rien
Mais j'existe c'est la qu'est le tragique
Ce "moi" appartient desormais au genre fantastique
Le plus gros mensonge de la vie je le connais maintenant
C'est qu'elle est indispensable surement......
Dante